L’élève dans le système éducatif
Introduction
Le sujet abordé concerne l’école et le système éducatif globalement. A travers différentes sources de lectures dont le livre « LIBÉREZ VOTRE CERVEAU » de Idriss Aberkane, on va voir quels sont les éléments qui font que l’école n’est pas performante aujourd’hui. Ensuite quels sont les actions à mener de tel façon à ce que l’école de demain soit adaptée à l’étudiant.
Le rôle de l’élève à l’école
Le premier point abordé est celui du rapport de l’élève à l’école. Comme on peut le constater le système éducatif français actuel met l’élève dans une situation d’apprentissage qui ne favorise pas sa créativité ni sa volonté. Au contraire, il va chercher l’uniformité. Cette volonté de définir l’élève selon une évaluation définie au préalable par l’enseignant et sans connaissance des besoins ni des manques, crée souvent chez l’apprenti une situation de rupture de créativité et de réflexion. C’est le phénomène de « l’impuissance apprise ». Cette situation est dangereuse sur le cours terme, mais va aussi avoir un impact sur le parcours professionnel de l’élève. Ce manque d’épanouissement, d’autonomie et de confiance en soi va se développer tout au long de sa vie. Ceci va mener à un stress, une complexité d’adaptation et entrepreneuriat dans le monde professionnel.
Le problème posé aujourd’hui porte bien sur la réforme scolaire, il est donc important de situer l’élève dans le contexte. En effet, c’est lui le principal concerné. Comme le dit très bien Idriss Aberkane « C’est à l’école de s’adapter à l’enfant et non l’inverse ». Or le système éducatif français suit toujours l’idéologie de son père fondateur, Jules Ferry. Son idée consiste à ce que l’école dicte à l’enfant quoi faire. Dans cette même perspective comme on peut le remarquer dans l’enseignement quel que soit le domaine, il est de plus en plus demandé à l’élève un travail de retranscription et de réplication au lieu de favoriser sa réflexion et son épanouissement.
Cela va même à l’encontre du but initiale de l’enseignement qui est de formé des jeunes entrepreneurs. Normaliser l’éducation en obligeant les jeunes étudiants à suivre une politique scolaire limitant leur créativité, conduit systématiquement aux différents problèmes économiques dont la société souffre aujourd’hui.
Le ludique, une approche éducative plus efficace !
La solution semble pourtant très claire. Comme tout être vivant se trouvant dans la nature, la meilleur manière d’apprendre est par le tâtonnement. C’est en faisant des erreurs, en explorant de nouvelles méthodes que l’on fini par réussir. Or la seule situation qui permet à tous de multiplier les efforts est le jeu. Le ludique est donc nécessaire dans l’enseignement, l’erreur est obligatoire car c’est l’expérience formatrice.
S’il est vrai que certains enseignants tentent de sortir de la perception classique de l’école, la réforme éducative va plutôt inciter les enseignants à punir l’échec. Remettre l’enfant au centre du système est une nécessité comme c’est le cas dans quelques pays comme les pays scandinaves ou dans quelques villes suisses. Dans ses zones du monde, les enseignants vont plus favoriser le dialogue et un apprentissage participatif. Comprendre le raisonnement des jeunes aujourd’hui et les accompagner dans leurs réflexions fera deux de meilleurs entrepreneurs pour demain.
Basé sur Le modèle de la ‘bottega’ dont les principes fondamentaux sont : « concrétiser les idées, stimuler le dialogue et favoriser la convergence entre l’art et la science », le rôle du maître dans cette perspective serait donc de développer les talents de ses élèves une fois qu’il les a repérés.
Ceci existe également dans les méthodes agiles qui consiste à mettre l’individu au centre du projet. Appliquer ses méthodes dans l’enseignement actuel apportera sans doute ses fruits selon Idriss Aberkane.
Ouverture: L’enseignement libre
A la fin de cet entretien, un sujet assez intéressant et qui représente une des solutions actuelles a été évoqué par l’écrivain. c’est celui de l’école dynamique créée par Ramin Farhangi.
Inspiré par l’unschooling (l’apprentissage libre) il décide d’ouvrir sa première école à Paris en 2015.
C’est un établissement où il n’y a ni programme de cours ni emploi du temps ni de bureaux ou tables. Les tranches d’âges consternées sont les élèves entre 5 et 19 ans.
Etant par le passé professeur de maths et de physique dans un lycée, il a toujours remarqué qu’une grande partie de ses élèves ne s’interagissaient pas à ses matières mais aussi aux différentes autres matières scolaire, c’est pourquoi il a commencé à penser à l’idée de démocratiser l’enseignement.
Son expérience a d’ailleurs été très efficace pour ses élèves qui d’après la méthode qu’il a pu appliquer. Ils ont eu plus de liberté et donc plus de créativité pour préparer le BAC à leur manière.
L’école dynamique , Ramin Farhangi
L’idée de Ramin Farhangi a d’avantage été appuyer par une conférence qui a eu lieu à Copenhague. Il a pu assister à une présentation de EUDEC (Communauté Européenne pour l’Education Démocratique). C’est une association qui a pour but de faire en sorte a ce que les enfants puissent faire leurs propres choix en ce qui concerne le domaine dans lequel ils souhaitent avoir de la connaissance et ou réaliser leur projet professionnel. Son objectif derrière cette création et de mettre en place un environnement dans lequel les enfants se sentent heureux. Le but est que l’étudiant s’y rendre de pleine volonté et où le personnel est épanoui également. Son idéologie est basée sur plusieurs réflexions dont celle de Frédéric Lylou dans son ouvrage « Réinvention Organisations ». L’idée est de mettre en avant l’humain et ses capacités de réflexions.
Les élèves sont libres de faire l’activité de leur choix. La vidéo disponible sur la page d’accueil du site internet http://www.ecole-dynamique.org/, nous montre comment chacun a donc la possibilité d’exploiter ses compétences et capacités au maximum en fonction de ses centres d’intérêts.
Enfin avec comme principale slogan d’entreprise : « favoriser la responsabilité de soi », la volonté de Ramin Farhangi est de faire en sorte à ce que chacun de ses élèves puisse développer un apprentissage qui serait utile à la vie en communauté. Inspiré du concept de Sudbury les élèves disposent de tous les outils leurs permettant de découvrir leurs domaines de prédilections afin de faire deux de futurs entreprenants et des personnes autonomes.

Merci pour votre attention !
Ayman




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